samedi 26 octobre 2013

Margaret Kilgallen



Avec Kilgallen, tout est écrasé sur un plan. Il n'y a plus de profondeur de champ ni de perspective. Plus d'ombre ni de premier plan. Elle a étudié la sérigraphie et la typographie. Ses peintures sont clairement inspirées de la culture folk et californienne, et de son passé de «graffeuse» - elle a peint des centaines de murales à San Francisco et dessiné des tags sur les trains de marchandise signés «Matokie Slaughter» en hommage à la chanteuse de banjo du même nom. Les dernières images de ce post sont des captures d'écran du documentaire Beautiful Losers.

"Having a background in doing printmaking and letterpress, I think that I became very interested in images that were flat and graphic. And my painting still today is very flat...American craft is like that too -- the painting is very flat. And also the painting that you see on the storefronts, handmade signs, tend to be very flat. That's probably my biggest influence..." ~MK



















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