lundi 14 octobre 2013

Parfois, quittant le corps d’une bête, je retrouve le mien, Marie Boralevi


«Parfois, quittant le corps d’une bête, je retrouve le mien». Les estampes et les collages de Marie Boralevi fabriquent une humanité inquiétante, parfois macabre, surtout pulsionnelle





Présence empêchée Gravure, eau-forte, aquatinte, et pointe sèche sur papier Japon 62 gr. 40cmx50cm

Camisole Gravure, eau-forte, aquatinte, vernis mou et pointe sèche sur papier Japon 62 gr. 40cmx50cm




Plumes Collage, eau-forte, vernis mou, aquatinte et pointe sèche sur papier Japon 62gr. 40cmx50cm

Source: http://marieboralevi.fr

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